« Emmanuelle Bertrand est une musicienne éperdue, cultivant l'exigence et ruminant ses mystères. Humble devant la partition, elle sait oublier ce qu'il faut de technique pour laisser s'envoler l'esprit.»
Xavier Lacavalerie - Télérama
« Un sourire a terminé la nuit, celui d'Emmanuelle Bertrand, "Découverte de l'année" pour le Syndicat de la critique. Elle a promené un archet royal se riant des problèmes acoustiques, d'une Elegie de Liszt à une Sonate de Ligeti ou de Debussy en passant par Trois strophes sur le nom de Sacher de Dutilleux particulièrement inspirées : la relève est assurée et les compositeurs ont bien de la chance.»
Jacques Doucelin - Le Figaro
Emportée dans de superbes élans, la Sonate en la mineur Op. 36 constitue le moment le plus réussi du programme. Les deux interprètes trouvent une juste palpitation (« allegro agitato »), structurent leur discours, opposant les larmes et l’extase, sans que l’urgence et les écueils techniques les perturbent. Clarté et grandeur de la phrase, force et influx des lignes : la lisibilité est admirable et les transitions sont bien senties. L’équilibre des parties ajoute aussi à la plénitude de l’ensemble.
Sandrine Khoudja - Le Monde de la Musique
« Le violoncelle pur et passionné d’Emmanuelle Bertrand, le violon délié d’Antje Weithaas, le piano profond de Pascal Amoyel livrent ici une évidence, celle d’une œuvre avec laquelle l’histoire de la musique se doit désormais de compter. »
Le Monde
« Le Concerto pour violoncelle de Haydn, interprété par Emmanuelle Bertrand, a permis de retrouver une jeune soliste accomplie, constamment habité par la musique qu’elle joue. Quoiqu’elle ait dialogué avec les « Virtuoses de Moscou », et en dépit de la vélocité requise par bien des passages, son talent s’est révélé sans ostentation ni recherche des effets, donnant la primauté à la beauté musicale. »
L’Alsace
Par son jeu engagé et maîtrisé, Emmanuelle Bertrand réussit à conférer à cette partition prolixe et presque désordonnée qu’est la méconnue sonate en sol mineur de Reger une densité rare et une clarté inespérée.
Patrick Szernovicz - Le Monde de la Musique
" Rarement aura-t-on entendu un instruments à cordes transcender à ce point les limites de sa solitude ! La passion qui soulève la jeune femme (les deux Allegro de la Suite N° 2), la sensibilité de son chant immaculé (les deux Andante de la suite N° 3) nous captivent. Elle avait déjà relevé le défi de partitions modernes pour violoncelle seul, des compositeurs sont inspirés par son jeu, et l'on se dit qu'elle trouvera peu de rivaux dans l'art difficile d'investir les quatre cordes de son instrument de tout un monde imaginaire."
Sylviane Falcinelli - Piano Magazine (Coup de cœur)
« Par son interiorité, l'interprétation d'Emmanuelle Bertrand et Pascal Amoyel nous en donne l'image (de la Sonate d'Alkan) la plus vraie mais aussi la plus séduisante, car le goût dont font preuve ces deux artistes est aussi à souligner. Qu'il s'agisse des Elegies de Liszt ou de l'Adagio de la Sonate d'Alkan, la sonorité très pure du violoncelle et ce qu'on pourrait appeler la retenue dans l'intensité nous apportent un bonheur sans mélange. Il reste à dire combien, aussi bien en ce qui concerne l'équilibre des sonorités que la respiration, violoncelle et piano sont harmonieusement accordés.»
Monde de la Musique
« À force de vivacité, de subtilité, de sonorités, généreuses, Emmanuelle Bertrand crée tout un univers de couleurs et d’expressivité qui évite au disque tout côté rébarbatif. Le lyrisme de son jeu dans les Strophes sur le nom de Sacher de Dutilleux font de cette page élégante le sommet d’un disque inattendu et attrayant (compact HMN 911 699). »
La Croix
Incandescently lyrical playing from this lovely cellist and her fervent pianist brings Grieg’s cello sonata to life… with musicians so convinced by what they are playing, the listener can only be swept happily along beside them.
Jessica Duchen - Classic FM Magazine
Emmanuelle Bertrand and Pascal Amoyel present an almost ideal performance of Grieg’s cello sonata. Supported by a wonderfully vivid recording, they elicit a totally compelling narrative in the first movement. The ensuing Andante achieves a marvellous poetic lyricism that balances spontaneity with a tautly controlled sense of musical line, while the finale is dazzling and intense, and its forceful conclusion is delivered with captivating élan.
Joanne Talbot - The Strad
Sonata aside, I would keep this disc for its unique collection of Lyric Pieces, which the duo have themselves transcribed for cello and piano in subtly imaginative arrangements that play with a surprising variety of timbres and textures. Their delicate rendition of «Vöglein» using pizzicato and barely-there string chords is pure enchantment.
Helen Wallace - BBC Music Direct
Camille Saint-Saëns wird nur in strenger Auswahl und dies auch lieder viel zu wenig gespielt. Entdeckenswert sind die von Bertrand und Amoyel hier so lebendig eingespielten Cellowerke, allen voran die schillernde erste cello- sonate in ihrer Beethoven verwandten, aber im zweiten satz auch an den tschechischen Kollegen Smetana erinnernden stilistik. Wie stark ist der kontrast dieser dichten kompositorischen Anlagen zu den knappen, fast salonmusikartigen stücken dieses komponisten, die die beiden hochengagierten Interpreten mit gleicher liebe und hingabe gestalten.
Helmut Peters
The most exceptional contribution came from Bertrand, whose intense interpretation of Henri Dutilleux’s Trois Strophes has the imprimatur of the composer - justived given her powerful impact in the concert hall.
The Strad
La soliste invitée, la très persuasive violoncelliste Emmanuelle Bertrand, a su elle, imposer sa discipline sur scène. C’est elle qui, par son jeu consistant et par ses nuances subtiles et bien dosées, a montré la voie qu’il fallait suivre dans la Concerto de Schumann. Elle en a livré une interprétation limpide, entière et pleine de tempérament. Surtout, elle s’y est lancée sans craindre de prendre des risques.
Richard Boisvert - Le Soleil (Québec)
(…) but the real excitement here is the playing of Bertrand and Amoyel -the one lush and full-voiced, the other forceful but just restrained enough to offer a textural counterpoint. Together they make eloquent magic.
San Francisco Chronicle
"Reine d'un soir et, espérons-le, reine de nombreux futurs concerts à Montréal, Emmanuelle Bertrand assure crânement sa "prise de rôle" dans le concerto pour violoncelle, avec une magnifique sonorité, riche et ample, qui passe bien l'orchestre et présente des nuances piano et mezzo-forte très nourries. Cela nous vaut un deuxième mouvement d'une grande sensualité sonore et pourtant d'une superbe sobriété expressive. Attentive, sensible et fine d'esprit, Emmanuelle Bertrand, excellemment accompagnée par un Yannick Nézet-Séguin très engagé (quelle fin !), clarifie le texte d'un certain nombre de surcharges expressives et de ralentissements hors de propos, qui ont fait les délices de Rostropovitch mais qui n'ont pas grand-chose à avoir avec la partition de Dvorak."
Christophe Huss - Le Devoir
"Wundervoll gestaltet die französische Cellistin Emmanuelle Bertrand die klagenden Gesten und die weiten melodischen Bögen […] Ihr inniger, runder Ton hat viel gemein mit dem Klangempfinden Mischa Maiskys oder Natalia Gutmans. […] Grosses Lob gebührt auch Bertrands Begleiter Pascal Amoyel, der das zerbrechlich fahle Solo-Stück "Nirvana" hauchzart über die Tasten schweben lässt."
Ensemble
"Ein Celloklang wie aus längst vergangenen Zeiten: rauchig-dunkel, aus tiefster Seele klagend, inbrünstig, aber nie dick. […] Was schnell akademisch klingen könnte wird hier zur berührende Selbstoffenbarung. Eine auch aufnahmetechnisch hervorragende Produktion!"
Fono Forum
"Emmanuelle Bertrand erweist sich als kongeniales Medium für diese ungeheuer intime Kunst. […] Über die technische Beherrschung des Instruments braucht im Fall von Emmanuelle Bertrand ebensowenig verhandelt zu werden wie über die beachtliche Schönheit ihres Tons, denn beides sind bei ihr selbstverständliche Grundlagen für ein ganz der Expression gewidmetes Spiel von faszinierender Reife und Tiefgründigkeit."
Rondo Magazin
« Emmanuelle Bertrand brought Hindemith’s Trauermusik to life with heartfelt sincerity and a vigorous and flexible tone. Her phrasing, expressive modulation and intensely warm way of playing showed a musician with great future prospects. She also performed Barcri’s La Follia thus revealing her to communicate with an orchestra, creating a rich variety in sound. As an encore she played Amoyel’s In Memoriam in an exceptionally sensitive way."
Smalandsposten (Suède)
« Musikalischer Höhepunkt des Abends war die Interpretation des Trios Op. 63 für Flöte, Violoncello und Klavier. Besonders Emmanuelle Bertrand, noch in bester Erinnerung vom Messiaenabend des letzten Jahres, wusste darin durch ihre hoch differenzierte und dabei immer klangsinnliche Virtuosität zu überzeugen. Ihre Spielfreude machten den musikalischen Diskurs zu einem Erlebnis , das vom Publikum begeistert aufgenommen und gefeiert wurde. »
Stuttgarter Nachrichten
Die excellente junge französische cellistin erfühlt sensibel die lyrisch-elegischen verinnerlichten Momente, und wenn einmal echte Brillanz gefordert ist, wie im « Finale alla Saltarella » der Alkan Sonate, lässt sie die funken nur so sprühen »
Fono Forum
« Bertrand’s tone is able to balance the most explosive piano passages with no sense of strain, and in the Finale alla saltarella the spot-on ensemble playing is extremely exciting. »
Gramophone
« It (Sonate de concert by Charles-Valentin, Alkan) demands enormous stamina and masterful technique. Bertrand possesses both, with the courage, flair and insight required to make this patchwork of Semitic introspection and inflammatory virtuosity take flight ».
BBC Music Magazine
« Her technique is so assured, her grasp of the music so thoroughly thought out, and her sense of a work’s shape so consummate and tasteful that you might think her Apollonian at first. But her expression -whose full range can be heard in her astonishing traversal of Hans Werner Henze’s 1949 Serenade- is shot through with what another philosopher, Soren Kierkegaard, called « thoughts that wound from behind »
Strings - Les Nouveaux Interprètes
« Emmanuelle Bertrand framförde Joseph Haydns Konsert för violoncell och orkester i C-dur, med en intensitet som paminde om Jacqueline du Prés spel. Den unga solisten var avspänd, hade fyllig ton, ett passionera sätt att framföra sitt budskap, briljant teknik och temperament ».
Ladis Müller – Smâlandsposten
« Bertrand’s playing captures the kaleidoscope of colors of these scores with imagination, skill and beauty. She’s a technically gifted young cellist who is blessed with excellent intonation. »
Fanfare
“De igual solidez y parecido espíritu investigador, el violoncelo de Emmanuelle Bertrand explora la vanguardia del siglo XX con una entega y un gusto irreprochables. ¡Qué elegancia muestra en la fabulosa pieze de Dutilleux !”
CD Compact
« Bertrand finds a heightened eloquence in the former’s opening Fantasia, while the ensuing variations are incisively phrased without losing sight of the « pastoral » spirit of the theme; the closing Toccata maintains a sense of line through the technical fireworks and brusque passagework. »
International Record Review
“Her performance, taped in the composer’s presence, is arresting naturally authoritative. She’s excellent, too, in the fearsomely demanding Henze Serenade, one of the most rewarding yet technically baffling works in the literature.”
BBC Music Magazine